vendredi 17 août 2012

Goodbye my lover


Nos trois heures ont filé comme des minutes, et il est parti dans une dernière étreinte, celle dont je voudrais qu'elle dure toujours, quand je sens que c'est son cœur entier qui m'enlace et plus son corps. C'était un vrai au revoir, une brisure, la fermeture d'une porte, et comme si on avait balancé la clef et qu'on ne sait pas quand on pourra la récupérer. Et il me manque déjà, un grand vide perturbant, et une certaine angoisse de ne pas pouvoir le trouver s'il m'arrive de tanguer. Paradoxe; il est tellement perdu et instable dans sa vie, et pourtant avec moi, c'est l'attache la plus solide à laquelle je peux m'accrocher. Alors cet adieu provisoire est difficile à vivre, et l'incertitude de notre prochaine rencontre encore plus.
Mais c'est ça aussi, avancer. Je le comprends un peu mieux aujourd'hui.
Comme un grand ami nous l'avait dit à tous les deux un jour : "quand on ferme une porte, on ouvre une fenêtre".

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