Tu me manques tellement que l'appartement voit déjà mes songes mourir, les murs se glacer, trop de silences assassins, ici et partout, les vies se construisent dehors je les entends, et la mienne est en suspens, je te veux ici, ton rire encore sur les oreillers, les deux verres de vin dans la cuisine, des nuits blanches de conversations et ton parfum dans mes cheveux, encore un corps à coeur, mes désirs me rendent malade, les heures solitaires sont en poison, tu me manques tellement que la douleur est physique, même la musique ne m'apaise plus, je n'attends que Novembre, notre Novembre hivernal où je n'aurai plus froid du tout.

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