
Ecouter Schumann en attendant le bus, dans un chaos de violence à la gare entouré de flics et de curieux qui s'avancent autour du cercle. Le piano martèle dans ma bulle pendant qu'en dehors les insultes et les agressions fusent. Les gens ont perdu le bon sens, l'humanité, la douceur des choses. Ils ont tout perdu. Moi je souris presque, les larmes aux yeux d'écouter tant de beauté, frappée par l'inhumanité des gens qui se lit sur leurs visages. Et au milieu de cette débâcle les notes de Schumann me chuchotent qu'il y a encore de la beauté dans ce monde; il suffit de savoir où la trouver.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire