vendredi 23 octobre 2009

Veille


Insomnia me prend à la gorge. La douleur agrippe mon corps sensible. J'erre encore dans les tranchées de la Nuit, face aux réalités implacables. La vie indécente et vulgaire, les bouches du Néant qui m'enserrent. Le visage froissé par mes chemins insomniaques. Je les parcours comme une poétesse élégiaque. Plongeant dans mes délires d'Orphée et Zopiclone. Avec Insomnia, à quatre heures du matin, où l'amour se love. Mes Nuits blanches sont si obscures.

1 commentaire:

MassVendetta a dit…

J'ai du mal a trouver le sommeil, alors je peux dire que ça me "parle".
"J'erre encore dans les tranchées de la Nuit, face aux réalités implacables."J'adore♥