
J'avais oublié que la tendresse pouvait exister. J'avais oublié la douceur d'une caresse dans les cheveux, de baisers délicats sur la peau. J'avais oublié ce que ça faisait de donner son Corps à quelqu'un de gentil. J'avais oublié que j'avais le droit de dormir avec lui après les soupirs enfouis sous les draps. Tu m'as saccagée. Mais je suis libre maintenant. Tu m'as détruite et humiliée, abusée; j'en sors encore vivante, et tellement plus forte. Comment ressentiras-tu la solitude nocturne à présent, sans plus de Corps auquel imposer ta loi du plaisir ? Je tire un trait. Je t'efface. Qu'il est délicieux de pouvoir enfin respirer. Corps et Coeur légers. J'ai brisé les murs dans lesquels tu m'emprisonnais. Enfin.
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