
Ritournelle de la souffrance. Respirer me terrifie. Le jour s'en va et laisse sa place au besoin du Prozac. Solitude nocturne qui m'empoigne à la gorge. La vie me lacère de ses chaînes grandioses. Comme si elle avait choisi pour moi la seule rose qui porte une épine. L'insomnie me scarifie, expose mes ecchymoses. Coeur qui saigne à l'intérieur; et la blessure visible à même la peau. J'encre les pages pour oublier ce chaos. Sous la Nuit, j'attends. Mais quand la vie deviendra enfin belle, moi j'aurai déjà sombré.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire