
Caféine qui bouillonne dans les veines, légèreté de l'air dans l'estomac. Il n'y a rien de plus que je puisse faire, que je ne fais déjà. Je manque l'évanouissement à chaque pas, et pourtant. J'écoute la petite voix. Contrôle, pureté, perfection. Injections d'euphorie par le jeûne. Les chiffres s'essoufflent et moi ça me suffit. Je n'ai pas d'autre faim, que la faim de toi, la faim de vie, la faim de lumières, faim de la Nuit; la Nuit et ses débauches effrénées. Faim d'ivresse et désir de rayer la mélancolie. Et c'est le seul remède à ces aspirations que le monde ait porté jusque là. Jusqu'à moi.
1 commentaire:
Je t'aime Jumelle. <3 C'est toujours un plaisir de lire tes articles, même si j'ai rarement le temps de les commenter.
<3<3
Des bisous.
Enregistrer un commentaire