
Battue à mort, une fois de plus. Corps, coeur et âme tranchés par les lames de ton indifférence. Mais moi j'entends encore la musique de tes souffles nocturnes. Je peux encore ressentir, tatouée sur mes paumes, la douceur de ta peau. Mes doigts tremblent de la caresser à nouveau. C'est un souvenir si mince, que ça m'étonne qu'il me secoue encore si violemment. Je deviens folle, folle à lier, folle aliénée. Je ne peux plus te regarder sans que mon corps en tremble. Sans que mon coeur se brise. Mais c'est ma faute. J'ai voulu jouer dans la cour des grands. Maintenant, je sais ce que c'est. Et on m'y reprendra sûrement. Ce qui ne me tue pas me rend plus... inconsciente.
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