
Tu me choques et me secoues tu me presses et me délivres; tout ce qui m'oppresse, tout ces délires. Je dois me relever - poussières de folie -, essuyer du revers la démence qui s'agrippe, qui ne renonce pas; divagation qui mord mes lèvres comme une sangsue, et je sens mon coeur imploser, trembler sous mes fantaisies. Chaînes qui m'enserrent, qui griffent ma peau, Hysteria. Et mon corps qui bouscule les rues, saisit la gorge à l'horloge, laissez-moi démanteler la vie, lorsque se répand la psychose dans mes veines; pulse mon coeur, sang qui afflue. Le monde vibre sous mes extravagances, frémit sous mon inconscience. J'ai besoin d'air, tout me brûle tout me tue, tout se consume j'insinue; mon amour qui flambe pour toi, les soirs où la rue est froide et les verres d'alcool trop tassés. Explose la Nuit sous mes rêves démentiels.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire