
Shootée. Ivre. Absorbée par Depeche Mode. Leur son m'entraîne dans des gouffres bleus. Morceaux d'éternité. Tourbillons à l'infini. A la frontière du vertige, je me sens glisser entre leurs voix, entre leurs notes qui me foudroient. Ivre de leurs paroles, droguée de leurs albums. J'ai trouvé la bonne addiction. Chaque chanson est une piqûre qui me transporte de joie hors du monde sensible. J'ai gagné la béatitude; la félicité des élus au Paradis. Cette musique me ressemble, cette musique me définit. J'ai donné un visage, un nom, à l'infini. J'ai trouvé la paix. Ils me déchaînent et me dévorent. Moi je bois leur musique, je m'en saoule, j'absorbe leurs paroles comme de la poudre, j'aspire leurs voix. Depeche Mode m'habite, Depeche Mode est en moi. J'ai explosé mes chaînes et j'ai couru vers le soleil. La force de leurs notes m'aide dans ma quête de l'ataraxie. La tragédie de leurs paroles me tire vers la Lumière. Merveille.
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